J'ai été appelé sur le balcon par ma mère qui avait repéré une voiture de police se garer en bas de l'immeuble. En bonne commère, je suis allé voir ce qu'il passait. Alors que les policiers entraient dans l'immeuble d'en face, elle a dit "c'est quoi ça ?". J'ai tourné la tête et vu quelque chose courir sur la route. J'ai cru dans un premier temps qu'il s'agissait d'un chat mais je me suis vite aperçu qu'il s'agissait d'un goéland avec une aile pendante. J'ai dévalé les escaliers, coincé le goéland sur le trottoir puis essayé de l'attraper mais il s'est mis a courir. Il est arrivé au niveau des policiers et j'ai crié "monsieur, empêchez-le de passer !" et le policier s'est mis sur le trottoir, bloquant l'oiseau. Je l'ai attrapé sans soucis et l'ai remonté pour lui donner à boire et à manger, puis le mettre en cage pour la nuit. Il était de toutes façons trop tard pour aller chez le vétérinaire et il était tellement agité que je n'ai pas réussi à lui faire de bandage.
Lundi 6 janvier 2025 :
Aujourd'hui, j'ai appelé le vétérinaire pour savoir si je pouvais
déposer le goéland. La secrétaire m'a répondu qu'ils ne les prenaient
plus, qu'l fallait appeler les pompiers pour qu'eux-même le leur dépose.
J'ai donc appelé le secrétariat des pompiers, je n'ai pas osé faire le
18 pour ne pas les déranger, mais pas de réponse. J'ai donc appelé la
LPO, pas de réponse, puis j'ai appelé le centre de sauvegarde de le
faune sauvage locale qui m'a dit de leur envoyer des photos et qu'on me
répondrai.
En attendant, j’avais libéré le goéland dans ma chambre après qu'il ait passé la nuit en cage. Il a mangé, bu, s'est promené, s'est perché sur moi et fait caca sur ma couette, pour ensuite allé s'allonger dans la salle de bain où se trouvait la couette qui attendait d'être lavée. Mes chihuahuas n'arrêtaient pas d'aller le renifler, il faisait ses fientes partout à cadence industrielle et comme aucune porte ne fermait correctement, j'ai décidé de partir avec le goéland sous le bras pour l'apporter directement chez le vétérinaire. J'ai expliqué au monsieur à l'accueil que j’avais contacté les personnes qu'on m'avait dit de contacter mais que ça n'avait rien donné et que mes chiens étaient sans doute en danger avec l'oiseau en liberté. Je lui ai dit que je paierai s'il y avait des frais mais que je ne pouvais vraiment pas le garder. Le vétérinaire a accepté de le prendre moyennant une trentaine d'euros.