vendredi 31 janvier 2020

[Décédé] - Sardine, aile cassée

Pigeon attrapé quelques minutes après Ferry. Alors que j'avais les deux à la main, un policier est venu me demander ce que je faisais avec ces oiseaux car quelqu'un était venu le voir pour lui dire ce qu'il se passait. Je lui ai expliqué que je les capturais pour les soigner et lui ai montré les blessures de ceux que j'avais. Il a pris ma carte d'identité, a téléphoné à je ne sais qui, puis m'a rendu mes papiers en me disant qu'il n'y avait pas de problème. C'était une rencontre assez étrange, impossible de savoir au premier coup d’œil si le policier était amical ou non, contrairement à mes rencontre précédentes. 

Quoiqu'il en soit, j'avais Sardine à la main qui présentait une masse de sang séché au niveau de l'aile. Je suis rentré à la maison pour m'occuper de mes deux captures, j'ai nettoyé l'aile et me suis aperçu que le bout était cassé. Je suis donc allé chez le vétérinaire pour les faire examiner tous les deux. Je suis arrivé un peu en avance et en ai profité pour discuter avec une dame qui ramenait son caniche de quatorze ans qui venait de subir un drainage au niveau la tête. Sardine avait bien le bout de 'aile cassé, ce qui n'avait pas semblé le gêner pour voler, et une infection. Il a reçu un anti-biotique et un anti-inflammatoire. 


Mercredi 1er avril : Sardine a rejoint la volière depuis un petit moment et s'est bien adaptée au groupe. Je ne l'ai pas encore vu voler "pleinement", en revanche elle parvient à se poser du sol vers les planches les plus hautes. Depuis la fuite de Gustave, elle est en couple avec Damien.


Samedi 25 juillet : Damien est en cage depuis quelques semaines afin d'être traité contre la teigne. Sardine s'est retrouvée seule et en a profité pour se mettre en couple avec Patrick qui se retrouvait lui aussi célibataire suite au départ de sa femelle. Les deux célibataire restant en ont donc profité pour se mettre ensemble et investir le nid qu'occupaient Damien/Sardine.

Son aile pend toujours bien mais je l'ai vue plusieurs fois voler d'une étagère haute à une autre. Je vais donc la confier aux ailes cassées afin d'avoir son avis quant à savoir si Sardine est libérable ou non. Ce n'est pas pour tout de suite car j'attends que Damien soit complètement traité et les deux seront pris en charge par l'association.

Jeudi 1er octobre : Ce matin je suis allé faire mon inspection quotidienne de la volière. En entrant, j'ai aperçu un corps gisant au coin de la structure, au niveau de la partie grillage. J'ai cru dans un premier temps qu'il s’agissait du Hyérois mais en regardant le numéro de la bague, j'ai vite compris qu'il s'agissait en fait de la pauvre Sardine. J'ai examiné le corps mais n'ai trouvé aucun traumatisme, marque, blessure, plaie ou quoique ce soit d'autre qui aurait pu expliquer la mort. La pauvre laisse derrière elle son mâle, Patrick. Elle a été enterré dans le jardin, aux côtés des autres animaux décédés.

[Libéré] - Ferry, patte paralysée et masse à l'aile

Pigeon capturé car il sautillait sur une patte. Je me demande si je ne l'avais pas déjà croisé mais n'avais pas réussi à l'attraper... Je n'ai eu aucun mal à l'attraper car il avait atrocement faim. À peine l'avais-je attrapé, que Sardine s'est montré.

Arrivé chez moi, je lui ai retiré un fil à la patte et un doigt nécrosé est tombé de lui-même durant l'opération. J'ai ensuite inspecté la zone sur l'aile où il manquait quelques plumes, je me suis alors aperçu qu'il y avait une petite masse au niveau de l'articulation qui m'a fait penser au cas Maurine. Je lui ai donné un anti-parasite et l'ai mis dans un carton avec Sardine afin de les faire examiner par un vétérinaire. 

Arrivé au cabinet, le docteur a conclu a une ancienne blessure ou de l'arthrite. Cette masse ne semble pas gêner l'oiseau et contrairement à Maurine, il est en bon état, mange et boit comme il faut. Je vas le garder en cage en espérant que la patte se remette, comme ce fût le cas pour Raimu. Dans le cas contraire, j'aviserai et demanderai peut-être conseils aux Ailes Cassées.


Samedi 1er février : Ferry passe beaucoup de temps allongé. La patte est partiellement paralysée mais le vétérinaire avait pincé les doigts pour vérifier si l'oiseau avait toujours des sensations et l'un d'eux était réactif. Malheureusement pour l'oiseau, il va encore en perdre un.


Vendredi 14 février : Le doigt de Ferry est toujours bien accroché et se se retrouve à perpendiculaire du doigt frontal sain. Je ne suis même pas sûr qu'il soit en train de mourir. L'oiseau boite beaucoup, je vais attendre encore un peu et si je ne vois aucun changement, je l'emmènerai chez le vétérinaire.


Mardi 25 février : Ferry a été examiné par le vétérinaire. La masse à l'aile est bien un cale osseux, probablement dû à une ancienne fracture. Il était très surpris de savoir que le pigeon volait parfaitement malgré ce problème. D'autant plus qu'en faisant bouger l'aile, l'articulation craquait de temps à autre. Je pense donc confier Ferry à Virginie de l'association Les ailes cassées & Co afin qu'elle le libère sur son terrain, qu'il trouve facilement à manger et puisse être pris en charge s'il a un problème.


Jeudi  avril 2020 : J'ai complètement oublié de faire les mises à jour de Ferry. Il allait très bien et avait récupéré l'utilisation de sa patte complète. En plus de ça, malgré l'ancienne blessure à l'aile, il volait parfaitement Il a donc été pris en charge par l’association les ailes cassées and co qui l'a libéré.

vendredi 24 janvier 2020

[Décédé] - Pouic, pigeon avec énorme masse à l'aile

La journée d'hier avait été riche en émotion, mais celle-ci allait l'être encore plus. J'étais habitué aux manifestation hebdomadaires du jeudi, mais je ne savais pas qu'il y en aurait une aussi ce vendredi. N'ayant pas pu faire mes courses la veille à cause des captures, j'avais décidé d'y aller ce matin avec ma mère. Nous avons pu faire ce que nous voulions et  nous nous séparés car je devais prendre le bus pour aller travailler. Je me suis rendu à un premier arrêt mais en regardant un peu plus loin la route, j'ai vu celle-ci était bloquée par une voiture de police. Je me suis donc rendu à un arrêt un peu plus en espérant que la ligne serait déviée. Bonne pioche, à peine suis-je arrivé que le bus était là. Je suis monté ravi, direction le travail. 

Arrivé au niveau de la gare, toujours en bus, j'ai regardé par la fenêtre pour voir les pigeons qui avaient l'habitude de se nourrir ici. Et là, j'ai vu au pied d'un arbre un oiseau avec une aile qui m'avait semblé traîner au sol. Le bus était en mouvement, je n'étais pas sûr de ce que j'avais vu mais je ne voulais pas prendre de risque. Je suis descendu au prochain arrêt et suis revenu à pied vers la gare.

J'ai cherché au pied de l'arbre mais n'ai pas trouvé d'oiseau blessé. J'ai cherché à l'intérieur de la gare car certains pigeons y entre à la recherche de nourriture, mais toujours rien. J'ai cherché à l'extérieur entre les tables et chaises, et l'ai finalement repéré en train de manger un bout de pain. J'ai tenté de l'attraper, mais il n'arrêtait pas de se cacher entre les meubles. Les gens me regardaient à travers la vitre en se demandant ce que je faisais... Je n'arrivais pas à coincer l'animal, j'ai donc décidé de demander de l'aide. Il y avait un petit stand qui vendait des sandwichs, j'ai donc demandé à l'un d'entre eux de m'aider. Un monsieur s'est joint à moi mais m'a dit qu'il ne pouvait pas le toucher car il vendait de la nourriture. Je lui ai dit pas de problème, il faut juste le rabattre vers moi. 

Nous avons essayé un bon moment mais ce monsieur n'était pas très réactif. Un de ses collègues qui nous regardait est venu vers nous et lui a lancé en riant "ha toi on voit que t'as jamais été torero". Il a enlevé sa veste et tentait de rabattre l'oiseau vers moi, il se débrouillait bien mieux que le précédent. Le pigeon courrait très vite et s'est dirigé vers la route. J'ai couru pour le faire aller dans la direction apposée, il s'est alors envolé sur trente mètres en rasant le sol, puis s'est arrêté pour atterir lourdement au sol. J'ai finalement pu le coincer et lui sauter dessus pour l'attraper. Je suis revenu vers les messieurs qui m'avaient aidé et gardaient mes affaires. L'un d'eux a voulu mettre le pigeon dans la caisse de transport où se trouvait Perle, mais je lui ai dit de ne pas ouvrir la boite car il y avait un blessé. Il n'avait pas vu que la caisse était occupée et a immédiatement refermé l'ouverture. 

J'ai regardé l'aile de l'oiseau et nous avons tous les trois été choqués par la masse sanguinolente qui s'y trouvait. J'ai remercié les messieurs et suis allé chez moi pour attendre quatorze heures l'ouverture de la clinique vétérinaire où j'étais la veille. J'ai mis un peu de désinfectant sur la masse, de l'anti-parasite et ai laissé le pigeon manger. Pas le temps de traîner, j'ai moi-même mangé, fait un peu de ménage et suis reparti avec Pouic dans un sac en papier faute de mieux. 

Je suis allé à l'arrêt de bus mais au bout de trente minutes, aucun bus n'est passé alors que les manifestations étaient terminées. Voyant l'heure tournée, je suis allé au suivant et ai pris ce que j'ai cru être le bon bus mais au lieu d'aller tout droit, il a tourné pour aller dans la direction opposée à celle où j'allais. Une dame avait posé la caisse de transport et le sac avec le pigeon sur ses sacs de courses car le véhicule était bondé. Je lui ai demandé si maligne était déviée à cause des manifestation, mais elle m'a dit que je me trouvais dans le mauvais numéro. J'étais dépitée. Je suis ddescendu au prochain arrêt et ai rejoint à pied un des arrêt desservis par le bus que j'étais censé prendre. À peine arrivais-je qu'un bus que je voulais prendre était stationné à l'arrêt. J'ai courru comme un fou avec mes oiseaux et j'ai pu monter, ouf. 

Je suis arrivé sans embûche chez le vétérinaire avec une demi-heure de retard. Bien que les après-midi soient sans rendez-vous, je voulais arriver tôt pour ensuite aller travailler. Malhreuseument il y avait deux personnes avant moi et il a fallu que je laisse l'oiseau sur place sans assister à la consultation en laissant pour consigne de faire ce qu'il faut pour sauver l'oiseau, même si celui-ci finissait handicapé.

J'ai appelé la clinique vers dix-huit heures pour avoir des nouvelles. Le pigeon a une belle tumeur que le vétérinaire va tenter de retirer en sauvant l'aile. Si ce n'est pas possible, il procédera à l'amputation complète. 


Samedi 25 janvier : Ce matin j'ai reçu un coup de fil du vétérinaire pour me dire que Pouic avait fait un arrêt cardiaque durant l'opération. Cette nouvelle a été d'autant plus triste que la tumeur avait pu être retirée en sauvant l'aile... Je me suis rendu au cabinet vétérinaire afin de payer la facture (qui ne comprenait que l’anesthésie) et récupérer le corps pour l'enterrer avec les autres.

[Décédé] - Perle, bébé tourterelle avec triple fracture à l'aile

Suite et fin de cette folle journée... Je venais donc tout juste de capturer Zébra que je me dirigeais vers la zone où se trouvais, d'après un employé de la ville, une tourterelle blessée. Je suis arrivé à l'angle de l'opéra, ai machinalement regardé au sol comme je le fais souvent et j'ai vu cette minuscule tourterelle couchée au sol au pied de notre opéra. Je l'ai délicatement saisie et me suis aperçu que c’était un bébé. Je n'ai pas pu l'examiner sur place car mon autre main était prise par un pigeon. J'ai juste eu le temps de voir quelque chose de noir au niveau de l'aile. J'ai mis le pigeon dans mon sac à dos faute de mieux, et ai sécurité l'oisillon dans mes deux mains. Ma mère quant à elle gardait Zébra emmitouflé dans une serviette. Nous avons laissé tomber ce que nous étions aller faire pour rentrer à la maison et y déposer les deux pigeons. Je suis immédiatement reparti pour faire examiner Perle par un vétérinaire

Le docteur a ausculté l'oisillon et a d'abord pensé que rien n'était cassé mais en continuant de palper, il a effectivement senti un os fracturé au niveau de l'épaule. Avant d’effectuer une radiographie, nous avons retiré les cheveux accrochés aux pattes de l'oiseau. Il l'a ensuite emmené passer le cliché. Une fois l'opération terminée, il m'a fait venir dans la salle de radiographie pour me le montre. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que le résultat était assez impressionnant : fracture du radius, du cubitus et de l'épaule. L"oiseau ne pourrait probablement jamais revoler et le médecin ne se sentait pas de pratiquer une microchirurgie sur des os de trois millimètres. Il a fait un bandage pour maintenir l'aile et éviter qu'elle ne passe sous la patte. Il m'a dit de la mettre sous anti-inflammatoire et d'attendre.


Vendredi 24 janvier : Le bandage de Perle n'est pas terrible et j'ai peur que cela compromette la solidification des os, j'ai donc contacté Virginie de l'association Les Ailes Cassées & Co afin de lui demander de l'aide. Elle et sa vétérinaire ont l'habitude des ailes cassées et savent beaucoup mieux s'en occuper, je confierai donc Perle à ses bons soins demain matin.

Samedi 25 janvier : Cette nuit il a fallu que je nourrisse un peu Perle. Peu après l'opération, il a commencé a tomber sur le côté, ouvrir le bec et fermer les yeux. J'ai cru qu'il était en train de mourir sous mes yeux. J'ai ouvert le bec mais rien ne semblait bloquer les voies respiratoires. Je ne savais plus quoi faire... J'avais tout de même mis une bouillotte dans la cage pour garder le petit au chaud, et me suis levé trois fois cette nuit pour changer l'eau.


Au petit matin, Perle était toujours vivant et semblait en meilleur état. Je lui ai donné des petits pois, et non des céréales bien cuites comme précédemment, qui sont passés tous seuls. Je me suis rendu ensuite avec une amies au rendez-vous pour donner l'oisillon la responsable des Ailes Cassées and Co. Elle a remarqué que Perle marchait à reculons dans la petite caisse de transport. Trouvant ça bizarre, elle l'a posé sur le sol du coffre de la voiture et l'oiseau a finalement fait une fiente. Nous pensions donc que c'etait tout ce qui gênait le pauvre petit. Mais une fois dans la caisse de transport, rebelote. Virginie a trouvé ça étrange, moi aussi puisque c'était la première fois qu'il faisait ça, et elle a commencé à craindre des troubles plus graves. Nous nous sommes donc quittés un peu inquiets.


J'ai reçu un peu plus tard un message de la responsable me demandant de la rappeler. J'ai eu un peu peur, me demandant si Perle n'était pas mort durant le trajet. En fait non, elle voulait simplement me dire qu'il était impossible de mettre une bande à l'oisillon car il paniquait et suffoquait, et que c'était visiblement la cage qui le gênait car chez elle, il restait bien tranquille sans bouger. Perle est donc entre de bonnes mains, je sais que l'association fera son maximum pour l'aider. Je guette avec intérêt toute mise à jour le concernant.

Lundi 27 janvier : Malgré les bons soins de l'association, les blessures de Perle étaient trop importantes. La petite tourterelle est décédée cette nuit.

[Libéré] - Zébra, patte gonflée et blessée

Suite de cette folle journée. Je venais juste de capturer Praline et me dirigeais vers la zone où se trouvais, d'après un employé de la ville, une tourterelle blessée. Je suis arrivé devant l'opéra et ai repéré un pigeon couché sur les marches. Il n'était par inhabituel de voir des oiseaux se reposer sur ces marches mais je me suis tout de même approché pour vérifier qu'il allait bien. Il s'est péniblement levé pour faire quelques pas en boitant. J'ai jeté une pincée de graines au sol qu'il s'est empressé de dévorer. Il avait tellement faim, qu'il n'a même pas fait attention à moi. Je ne l'ai pas examiné et me suis remis en route pour trouver la fameuse tourterelle. La suite de l'histoire avec Perle

De retour chez moi, j'ai finalement pu examiner la patte de Zébra. Elle est très gonflée et présente une croûte sur le côté. J'ai nettoyé la zone, rien de méchant à priori. La patte a peut-être été cassée. Quoiqu'il en soit Zébra a beaucoup de difficultés à se déplacer et reste souvent couché. Je le garderai jusqu'à ce que le membre dégonfle et qu'il puisse marcher convenablement.


Samedi 1er février : Zébra a beaucoup moins mal à la patte et commence à marcher normalement. Il y a un petit cal osseux que l'on sent très bien au touché, la patte a donc été cassée à un moment ou à un autre. Monsieur a commencé à faire l'appel du nid il y a quelque jours, mais aucun des quatre pigeons en soins ne semble intéressé pour le moment. Il apprécie tout de même la compagnie de Ferry qui se trouve dans la cage voisine.


Jeudi 13 février : La patte de Zébra s'est très bien remise, il ne boitait plus du tout. En plus de ça, il s'époumonait en faisant un appel du nid déchirant. Il était donc grand temps de le libérer. À peine dehors, monsieur s'est précipité vers une pigeonne pour lui faire la cour. Il lui a couru après de long en large et une fois acculée, la pauvre s'est enfuie à tire d'ailes.

[Libéré] - Praline, pigeon avec fil à la patte

Une histoire assez exceptionnelle... Aujourd'hui, j'avais rendez-vous à quinze heures chez le notaire pour représenter quelqu'un mais ce rendez-vous avait été annulé une heure avant car les papiers d'une autre personne envoyés par la Poste n'avait pas été reçus ce jour-là. J'avais donc décidé d'aller promener en compagnie de ma mère afin de prendre un peu l'air et faire des courses.

Praline a été repéré près d'une boulangerie à cause de son doigt tout gonflé. Je l'ai attiré un peu à l'écart des tables de restauration et l'ai attrapé sans aucun problème. À peine l'avais-je dans les mains qu'un employé de la ville nettoyant les rue m'a abordé pour me demander si je m'occupais des pigeons. Je lui ai répondu par l'affirmative, il m'a alors dit qu'une petite tourterelle blessée se trouvais au sol à deux rue de là. Je l'ai remercié en disant que j'allais voir, ai mis Praline dans une serviette et l'ai confié à ma mère. La suite de l'histoire est avec Zébra.

Revenu chez moi, j'ai enfin pu examiner Praline. Rien de bien méchant, juste un fil qui tailladé le doigt jusqu'à l'os. J'ai retiré l'entrave mais le membre est en train de mourir et finira par tomber. Je garde Praline quelques jours pour le requinquer et aviserai si je peux le libérer ou s'il vaut mieux attendre.


Lundi 27 janvier : Praline était affreusement agité en cage, j'ai donc décidé de le libérer ce matin.

jeudi 16 janvier 2020

[Décédé] - Orphée, pigeon malade

Je l'ai repéré en train déambuler dans une petite ruelle assez sale et fréquentée par un groupe de pigeons. Elle a attirée mon regard car elle était ébouriffée et semblait molle. Un pigeon, qui avait l'air en forme, est venue la voir pour lui faire la cour mais elle n'étais pas intéressée. Je l'ai suivie dans une autre petite rue où se trouvait la carcasse d'une voiture calcinée. Elle est passée dessous, est ressortie sur le côté et ne semblait absolument pas effrayée. Je l'ai approchée et alors que je me trouvais à deux pas d'elle, elle n'a toujours pas paniqué, ni montré le moindre signe de peur. J'ai jeté une poignée de graines au sol qu'elle s'est empressé de picorer. J'en ai alors profité pour la saisir alors qu'elle me faisait face. Là encore aucune réaction, elle s'est à peine débattue dans mes mains. 

J'étais en route pour aller voir des amis, je suis donc monté pour demander une cage de transport ou un carton j'ai la bonne mauvaise idée de lâcher l'oiseau dans leur appartement pour voir s'il pouvait voler. À peine posée parterre, une mouche plate s'est échappée des plume du pigeon pour se poser au sol. Elle a commencé à ramper sur le mur, avant que mon ami ne l'attrape avec un morceau de papier toilette et ne la face disparaître dans les toilettes. J'étais tellement focalisé sur l'oiseau, que je n'ai même pas pensé au fait que je n'étais pas chez moi... Bref, j'ai lâché Orphée, elle a marché à droite, à gauche, puis vers la baie vitrée. Mon ami et moi l'avons prise en sandwich pour la rattraper mais à aucun moment elle n'a tenté de s'envoler.Je l'ai ensuite mise dans une caisse de transport puis sur le balcon avec de la nourriture. 

Un peu plus tard dans la journée, j'ai examiné l'oiseau mais n'ai rien repéré d'anormal si ce n'est une maigreur qui n'est pas cadavérique. Je vais garder Orphée quelques jours et voir comment évoluent les choses.  


Lundi 20 janvier : Les fientes d'Orphée ne sont pas très belles. Il y a énormément de liquide, mais je ne suis pas sûr qu'il s'agisse de diarrhée. Je l'ai quand même mise sous antibiotique et verrai d'ici quelques jours. En attendant, je dois changer la cage deux fois par jour...


Samedi 1er février : Les fientes d'Orphée ont beaucoup d'eau mais l'oiseau ne présente aucun autre symptôme. Il s'agit peut-être d'un problème rénal, je ne sais pas trop... J'ai arrêté les médicaments mais vais garder l'oiseau encore quelques temps.


Mardi 25 février : Orphée a été examiné par le vétérinaire qui lui a prescrit XXX. Il suspecte une chlamydiose à cause des problèmes respiratoires et de la diarrhée. J'espère que le médicament pourra soigner l'oiseau car le docteur n'était pas très optimiste quant à l'état de santé d'Orphée.


Samedi 14 mars : Malgré le traitement, l'état d'Orphée a empiré. Il a perdu plus de cinquante grammes en quelques jours, ce qui est énorme pour un oiseau qui en pesait un peu plus de quatre cent.  Hier, j'ai demandé une rendez-vous avec le spécialiste aviaire qui s'était occupé de de lui. Ce matin, surprise, j'arrive au cabinet en disant que j'ai rendez-vous avec ce médecin mais la secrétaire me dit qu'il n'est pas là. Je demande si c'est l'autre spécialiste qui examinera mon pigeon, mais non, lui non plus n'est pas là. La dame me dit qu'un nouveau vétérinaire s'occupera d'Orphée.

Je ne suis pas content d'apprendre ça car j'avais bien spécifié le nom du docteur que je voulais voir et qui suivait le pigeon. Je suis donc la vétérinaire, qui est une étrangère qui maîtrise bien le français. Je lui explique un peu la situation, elle tâte le thorax et se rend bien compte de l'état de maigreur de l'oiseau. C'est à ce moment là qu'elle m'a dit ne pas être spécialiste aviaire et que je pouvais laisser l'oiseau ce week-end afin qu'il soit examiné lundi par un des deux spécialistes. Je n'ai pas du tout apprécié cette petite visite inutile chez le vétérinaire et le fait d'avoir appris sur place que mon pigeon ne serait même pas examiné par un spécialiste. Je n'ai encore rien payé et attends lundi avec un impatience. Le cas d'Orphée reste préoccupant et l'issue plus que réservée.


Lundi 16 mars : Ce matin j'ai reçu un coup de téléphone du vétérinaire aviaire qui m'a dit que l'état d'Orphée s'était dégradé. Il restait en boule dans un coin, refusant de s'abreuver et s'alimenter. En accord avec le vétérinaire, Orphée qui souffrait probablement d'une déficience rénale, a été euthanasié.

[Libéré] - Archibald, pattes attachées par fil

Je n'ai pas été très actif récemment à cause de la fatigue, j'ai tout de même attrapé Archibald qui avait les deux pattes attachées par une pelote de fil. Pas de plaie au moment de la coupe de l'entrave, donc libération sur place.

mardi 14 janvier 2020

[Décédé] - Poils-Blancs, chat errant très malade


Je pensais ne réserver ce blog qu'aux pigeons et aux oiseaux en générale mais je vais aussi faire un article pour les chats que je nourris deux fois par semaines. Au moment où j'écris ces lignes, il n'en reste plus que deux : Lynx et Noir. J'ai commencé le nourrissage le dimanche vingt mai deux mille dix-huit après avoir rencontré la responsable du groupe durant une foire aux plants. C'est une personne extrêmement investie dans l'aide aux animaux, surtout pour les martinets. Elle cherchait quelqu'un pour l'aider à nourrir un groupe de chats abandonnés dont une vieille dame prenait soin. Après la mort de celle-ci, la responsable a pris le relai afin que les animaux ne soient pas livrés à eux-même. Ayant mon dimanche de libre et le bus m'emmenant directement sur la zone de nourrissage, je me suis proposé de l'aider ce jour-là. 

Il y avait à la base cinq chats : Poils-Blanc, euthanasié à cause d'un problème d'immunodéficience, Le Tigré et Museau-Rose, euthanasiés pour des raisons similaires, et pour terminer, il ne reste que Lynx et Noir. Il y avait d'autres chats avant que je ne me joigne au groupe mais je ne les ai jamais connus. Ceux restant ont plus de dix ans, ils partent les uns après les autres, et le groupe s'occupera d'eux jusqu'à ce que le dernier s'en aille.
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Poils-Blanc est un chat que je n'ai jamais réussi à caresser et je l'ai quasiment connu toujours malade. Ce sont deux autres bénévoles qui l'ont attrapé et emmené chez le vétérinaire. Il était dans un tel état qu'il a fallu l'euthanasier.